Pas facile pour un enfant de se construire en compagnie de parents narcissiques – Psychologie

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En France, les violences éducatives sont encore majoritairement considérées comme légitimes par les Français, alors que les preuves scientifiques des répercussions médicales et sociales de ces violences s’accumulent.


D’une manière générale, le pervers narcissique (ou manipulateur) est assez difficile à démasquer en tant qu’adulte et quasi impossible à contredire pour un enfant, sous peine de se faire humilier et pourquoi pas se manger une baffe sanglante pour le cas le plus pathétiques.

Et oui, vivre avec un parent pervers narcissique est un vrai combat, et s’en défaire est extrêmement compliqué car cela peut rapidement nous faire perdre tous nos repères, toute confiance en soi. Retrouvez en bas de page, les sources qui ont servi à la création de ce post.

« Frapper », « humilier », « crier sur son enfant », « c’est le marquer pour longtemps », soulignent les vidéos diffusées par la Fondation pour l’Enfance, reconnue d’utilité publique, dans le but de sensibiliser les parents et aider les enfants à retrouver les repères dont ils ont besoin pour se construire.

Selon le Dr Gilles Lazimi, coordinateur de la campagne:

« Ces méthodes sont inefficaces et dangereuses. Elles ne servent qu’à soulager les parents et n’amène pas l’enfant à comprendre ce qu’il se passe. Ça va lui faire peur. Ça va l’empêcher de penser. On a montré que, dans les familles où l’on frappait souvent un enfant, il avait un QI un peu moins élevé. Par contre, quand on accompagne les parents pour qu’ils n’utilisent plus ces méthodes, le QI remonte et ils ont de meilleurs résultats à l’école. »

Voici une vidéo proposée par Albin TALWINSKI, qui nous explique en gros les méthodes des pervers narcissiques.

 

Cela peut paraître inconcevable mais un PN (Pervers Narcissique) aime. En effet, il à de la place que pour sa propre personne, inaltérable et unilatérale.

Comment voit-il son enfant ? Et bien, par le propre reflet de son narcissisme et rien d’autre. Pour lui, l’enfant est un « objet utile ».

Le PN, valorise t-il son enfant ? Non, il va le rabaisser en prétendant, par exemple: « Tu as de mauvaises notes, tu ne va jamais arriver dans la vie. Tu est comme ton père ».

Le PN, soutient-il son enfant ? Non, il va appuyer là où ça fait mal: « De toute les façons je ne vois pas pourquoi je t’achèterai un ballon, tu ne sais même pas jouer au foot ».

Le PN, est-il stable ? Non, elle passe du rire aux larmes en deux seconde afin de faire culpabilisé son enfant.

Le PN, aide t-il son enfant ? Non, il trouvera n’importe quel stratagème pour éviter de ne pas satisfaire la demande de son enfant: Je ne peux pas t’aider maintenant, ma série va commencer, je suis nul en math, je suis fatiguer, j’ai la tête qui tourne, va demander à l’autre.

Ces exemples peuvent paraître anodins et impensable pour beaucoup de personnes mais pour les victimes ils sont totalement vrai.

Le PN, exprime t-il de la tendresse ? Non, le strict minimum vitale, manger, boire, dormir. Un vide émotionnel et vide pour l’enfant sauf dans les situations sociales (avec d’autres personnes). Le masque de la tendresse ne s’affiche que lorsqu’il y à un public pour le voir, sinon c’est le trou noir affectif. Il peut aussi utiliser se masque pour manipuler la pauvre petite victime.

Une souffrance cachée pour l’enfant

Il veut briller en société et dès qu’il se retrouve entre quatre murs avec son enfant et isolé des tiers personnes, il révèle sa machiavélique personnalité. C’est en ça que réside le paradoxe pour l’enfant. 

Comme témoigner du calvaire d’un enfant alors que son parent PN transpire la gentillesse et la bienveillance aux yeux de la société. C’est un mécanisme que l’on retrouve chez une victime. Il aura la souffrance qu’il à vécu qui sera décuplé par incompréhension des autres.

C’est comme si l’enfant avait un pistolet braqué dans le dos par son parent PN et qu’il devait faire bonne figure devant tout le monde bien qu’il sache pertinemment qu’il peut y laisser la vie à n’importe quel moment.

« Tu verra lorsqu’on sera à la maison ». Comme dit, comme fait, le PN va fermer les portes et même les fenêtres afin de tenir sa promesse, faire couler le sang à l’abri des regards.

L’art du pervers est de montrer une famille modèle aux yeux de tous. L’enfant est alors plongé dans une solitude inimaginable. Son parent PN ne partage rien avec lui sauf lorsqu’il souhaite l’utiliser pour montrer au monde qu’il est un parent impliqué, alors qu’il n’a effectué aucune tâche avec son petit.

Pour les victimes, tout ces faits et bien plus encore sont bien réels.

Sources:

Point de vue (vidéos)
www.psychologies.com
– www.fondation-enfance.org
– www.francetvinfo.fr
– www.marieclaire.fr
www.juliearcoulin.com

 

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